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Je prends parti

Le Cercle Partis pris

Le Cercle Parti Pris n’est pas une structure de plus. C’est un club de dirigeants agricoles, exploitants, coopérateurs, entrepreneurs du vivant. Dont les analyses et les recommandations entendent peser sur les décisions liées à l’agriculture française, en corollaire sur les prochains quinquennats. Leur conviction fondatrice : l’identité agricole française ne ressemble à aucune autre.

Elle ne se décrète pas depuis Bruxelles, elle se transmet, se défend, se réinvente. Mais elle ne peut pas être sacrifiée au nom d’une compétitivité qui ne profite ni aux paysans français, ni aux consommateurs français. Un club convaincu que les décisions d’aujourd’hui développeront ou effaceront le capital vivant de l’agriculture française. Par conséquent que ces décisions auront un impact sur les générations futures.

Le Cercle travaille aujourd’hui sur des scénarios d’avenir à dix ans, 2027-2037 : à mettre en oeuvre dès le prochain quinquennat.

Des scénarios pour créer un Capital nouveau. Créer de la richesse, créer des richesses. Avec des trajectoires pour défendre de ce qui existe, et construire ce qui n’existe pas encore. Des scénarios d’avenir pour inscrire un modèle propre aux ressources de la France dans les programmes politiques des prochains quinquennats.

Exemples de questions qui façonneront ces scénarios :

  • Un modèle exportateur sans nécessiter des subventions en continu : renforcement de la compétitivité, spécialisations, concentration, … ?
  • Des modèles de reconversion pour une plus grande souveraineté : relocalisation de filières, réaménagements de circuits courts et longs, recherche d’une grande valeur ajoutée à l’hectare ?

 

  • L’identité agricole française reconnue comme la Marque « agriculture française » dans le monde entier : un actif stratégique exceptionnel pour notre pays sur le marché intérieur comme à l’export ?

 

  • Des scénarios plus typés, avec par exemple, un retour à des petites exploitations ultraperformantes, du maraîchage bio , de l’agro-foresterie, des robots « made in France » spécifiques à chaque culture, des nouvelles stations de biogaz, des soutiens significatifs dans la recherche, l’enseignement, le foncier ?

 

  • Des analyses sur le rapport entre vie biologique et coût des intrants, entre ressources hydriques et irrigation, entre gestion de la biodiversité et risques, sur investissement dans le management de l‘environnement et valeur « comptable » du Capital vivant … ?

Ces scénarios ne sont pas des utopies. Ce sont des choix politiques, argumentés, chiffrés, vérifiables. Des choix que les prochains gouvernements devront oser faire.

Ces scénarios seront accompagnés de questions que nous formulerons dans nos référendums :

  • Développer des petites fermes dans le maraîchage : la France a tous les atouts – climats et terroirs – pour être le leader dans ce domaine, avec des produits de haute qualité nutritionnelle : OUI ou NON ?
  • Valoriser les filières « viandes », une « économie circulaire » exemplaire, avec le développement de stations de biogaz : OUI ou NON ?
  • Mettre en oeuvre les recommandations sur le stockage de l’eau et l’irrigation : OUI ou NON ?
  • Protéger l’offre française par des droits de douane dissuasifs contre toute offre étrangère qui ne respecte pas nos normes ; en parallèle, revisiter nos aides à l’export : OUI ou NON ?
  • Soutenir, à l’aide de subventions, une offre exempte de produits chimiques que ni la terre, ni le corps humain, ne peuvent absorber : OUI ou NON ?
  • Investir dans la recherche pour des solutions respectueuses de la vie, de la semence à la transformation des récoltes : OUI ou NON ?
  • Créer un référentiel national de comptabilité du vivant, opposable dans les bilans des entreprises agricoles et dans les critères d’attribution des aides publiques : OUI ou NON ?
  • Valoriser le capital vivant dans les transactions foncières, les cessions d’exploitations, les conditions de financement bancaire : OUI ou NON ?
Gros plan sur deux verres de vin blanc en extérieur avec des toasts, illustrant la haute qualité nutritionnelle des produits issus du terroir français défendue par Je Prends Parti.

Prendre partis,
c’est ...

• Prendre le risque de froisser des partenaires, par exemple des partenaires commerciaux influents.

• S’engager à assumer les conséquences de ses partis pris. Assumer des contradictions apparentes : peut-on vouloir à la fois un meilleur revenu pour les paysans français et acheter à vil prix des produits importés ?

• Aussi refuser le flou, l’ambiguïté, la communication facile, les fausses promesses, les slogans. Avec des jeux de mots qui ne sont souvent que des jeux de sons … 

• Vouloir favoriser les décisions qui permettront de créer des marchés nouveaux et de nouvelles formes de richesses.